Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 00:14

 

C’est devenu presque une mode maintenant de découvrir un scandale financier orchestré par un soi-disant haut gestionnaire.

La mémoire collective du Québec n’a pas encore oublié M. Lacroix alors que nous voila devant un autre scandale : M. Earl Jones.

 

Le plus surprenant, c’est que la caution pour sa mise en liberté est fixée à 30.000$.

Woooow, c’est beaucoup d’argent ca !! Mais juste pour le commun des mortels, qui rêve d’acheter une maison un jour, ou bien qui rêve à un salaire qui dépasse les 50.000$ par année. Mais pour M. Jones, la coquette somme susmentionnée ne représente même pas des poussières devant les millions qu’il a détournés.

 

Je pense que ces gens-là, des calculateurs de risques dans les marchés financiers, ont dû calculer plus qu’il n’en fallait. Car ils ont calculé le rapport Années de prison / Sommes détournées. S’ils ont osé voler des millions en plein jour c’est que ledit rapport est très favorable.

 

Quelle est la solution ?

La solution se trouve dans le problème !

Le jour où ces voleurs sauront qu’ils risquent d’être les poupées gonflables des prisonniers à l’intérieur des prisons, le jour où ils sauront que les peines comment à 50 ans de réclusion ferme et sans possibilité de réduction, le jour où l’ont rétablirait les travaux forcés pour des connards de la sorte, croyez-moi, ils y penseront plus qu’une fois avant de commettre leur arnaques.

 

Car 5 ans de prison pour 100 millions de dollars volés, équivaut à 5 ans de vacances payées à 20 millions / année sans compter les intérêts bien sur !

 

En fin de compte c’est toujours rentable de voler des millions, car on ne va jamais en prison, et même si on y va, on a les meilleurs gardes-du-corps, les meilleures cellules «toutes équipées» et peut-être même la possibilité de recevoir des filles.

 

Malheur à celui qui vole 500$ !

 

 

 

 

 

 

Par Marcus - Publié dans : Actualité - Communauté : au jour le jour
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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 05:34

 

Un petit enfant rentre de son école frustré et les larmes aux yeux.

Son père vient le voir et lui demande pourquoi il est dans un tel état :

  • Qu’est-ce que t’as fiston ?
  • Rien papa, je n’ai rien.
  • Non non non !! on ne pleure pas quand on n’a rien. Vrai ?
  • Oui. Répond le petit en rougissant.
  • Est-ce que quelqu’un t’as frappé?
  • Ben non, je bats tous les enfants de ma classe et les classes supérieures aussi.
  • Alors c’est une belle petite fille qui t’as mise dans cet état?
  • Ben non!
  • Alors pourquoi pleures-tu ?
  • C’est le professeur papa !
  • Hein ??? comment ca ?
  • Il nous a parlé de la réalité et la fiction et je n’ai rien compris et tout le monde a rit de moi!
  • Pauvre petit, je vais t’expliquer !! mais faudra bien faire attention. Ok?
  • Promis papa !
  • Alors va demander à ta sœur si un milliardaire veut coucher avec elle en contrepartie d’un million de dollars, est-ce qu’elle va accepter?

 

Alors le petit s’en va en courant pour poser cette question à sa sœur. Quelques secondes plus tard, il revient. Son père lui demande la réponse :

  • Alors fiston, qu’est-ce qu’elle a répondue ?
  • Elle a dit ouiiiiiii !!

 

Avec un soupir de désolation le père demanda à son enfant d’aller poser la même question, mais cette fois à sa mère.

 

Le gamin s’en va plus vite qu’une flèche et revient aussi vite qu’il est parti. Et sans attendre la question de son père il s’élance :

  • Elle a dit oui papa ! elle a dit oui !
  • Alors fiston, je vais t’expliquer ce qu’est la fiction et ce qu’est la réalité :

La fiction c’est les deux millions de dollars que pouvaient avoir ta mère et ta sœur si jamais elles avaient couché avec le milliardaire.

  • Et la réalité papa, c’est quoi? Demanda l’enfant candidement !
  • La réalité mon fils c’est qu’on a deux putes sous notre toit !!!!


 

 

Par Marcus - Publié dans : Histoires droles - Communauté : au jour le jour
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Mardi 28 juillet 2009 2 28 /07 /Juil /2009 00:04

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le mercredi 20 octobre 2004, je fus réveillé par un coup de fil d’un ami à moi qui m’annonce : Moulay Cherif Lamrani vient de décéder !

 

Je fus choqué, et je pris ma guitare entre mes bras et je commence à jouer mon morceau préféré Khlili !

 

Pour ceux qui ne connaissent pas Moulay Cherif, c’est peut-être le plus grand guitariste de l’histoire du Maroc contemporain. Il était l’un  des plus grands arrangeurs que l’histoire moderne du Maroc ait connue, d’ailleurs il avait même composé et arrangé des disques pour le fameux groupe allemand Dissidenten. Il était aussi l’un des membres fondateurs du célèbre groupe Rebel et engagé Lemchaheb.

 

Appart le fait qu’il jouait à merveille sur son instrument qu’il a fabriqué lui-même et auquel il a donné le nom de «Mandoloncelle» (avec une neuvième corde contrairement aux mandolines de huit) il avait 3 guitares hors paires :

Une Gibson 1967, une guitare midi, et une autre guitare noire ¾ de caisse pour jouer du blues dont je ne me rappelle plus la marque.

 

Après quelques minutes pass ées sur ma guitare, je pris un bout de papier et je compose la chanson qui suit en hommage à un ami hors du commun!

 

 

 

 

Adieu Mon Grand Ami !

 

T’es parti aujourd’hui

T’es parti vers l’inconnu

C’est pour toi que je chante

Adieu mon grand ami

 

J’ai vu en toi le grand artiste

J’ai admiré le guitariste

Une larme n’a jamais suffit

Pour dire adieu à mon ami

 

Adieu ma star, Blues'N'Roll

Adieu à toi l’être noble

Comment pourrais-je oublier

Ta musique qui m’a tant marquée

 

Adieu à ton Mi mineur

Adieu à ton Fa majeur

Adieu mon maitre, mon professeur

Adieu mon grand ami

 

Adieu si grand, ne t’atteindra l’oubli

Adieu mon grand ami

 

Adieu !

Par Marcus - Publié dans : Musique - Communauté : au jour le jour
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 23:12
Avez-vous dit cette phrase à une femme au métro ?
Ne vous méprenez pas, ce n’est pas ce que vous pensez.
C’est vrai que j’ai fait la connaissance de cette lady après cette phrase magique qui l’a fait rire aux éclats, mais en aucun cas je ne l’ai dit pour la draguer, bien au contraire c’était même pour me défendre.

Je crois que mon introduction a duré assez longtemps et que vous voulez connaître l’histoire entière.
Tout a commencé un lundi matin en me rendant à mon travail; comme d’habitude à 8h00.
J’étais dans un wagon plein à craquer. Il y avait toutes sortes de personnes. Un vrai «Melting-pot». Les chanceux comme moi ont une place assise, disons que je connais quel wagon il faut prendre pour trouver une ou deux places. Les autres personnes se contentent d’aller debout.

Ce jour-là j’ai trouvé une place à côté d’un gars plus que bizarre. Il avait une coupe de cheveux trop moderne à mon goût, même si je n’ai rien contre le rose et le mauve, mais je n’irais pas au point de teindre mes cheveux ainsi. À part les cheveux, la tenue vestimentaire me donnait le fou-rire : un jean taille basse et trop serré qui laisse voir le caleçon, et un t-shirt serré et court à la fois. Bref, je dirais qu’il était la risée du métro.

Mais à ma grande surprise une belle dame rentre à la station juste après la mienne. Et quelle fut ma surprise quand elle se mit à sourire à ce con à côté. J’étais, sans le cacher pris par un sentiment de jalousie, mais surtout d’une rage sans égale. Et lui sans broncher il faisait son Casanova. Il lui souriait par ci, lui faisait un clin d’œil par la, mais d’où pouvait-il atterrir pour draguer une femme ainsi?

Comment une si belle et si douce créature peut regarder un connard qui se prend pour le nombril du monde? En plus, en berçant sa tête sous un horrible bruit de guitares électriques qui grincent et polluent mes oreilles, j’avais une folle envie de lui rentrer ses écouteurs bien profond dans ses oreilles.

Et la fille n’arête pas de bercer sa tête aussi tout en lui montrant ses belles dents. Mais c’est inconcevable, c’est le monde à l’envers, les gens gentlemans et classes n’ont plus de place dans ce monde ou quoi? Je suis sous le choc.
À un moment donné, elle lui fait signe pour descendre à la prochaine station, un petit signe que seuls, mon compagnon de banc et moi, l’avons vu. Je ne comprends plus rien et j’essais même pas de comprendre.

Le métro s’arrête, le gars sort et qu’est ce que je vois? Oh mon Dieu !! Je n’aurais jamais pu penser faire cela !! Quel génie! Elle l’a amené à sortir du métro pour prendre sa place !! J’en ris aux éclats, quand soudain elle me regarde en souriant, je fige, je ne pense qu’à une chose : elle veut ma place, alors je lui sors : je descends à la dernière station !!

Disons que ça a marché et qu’on a passé les deux années qui suivent ensemble !!
Par Marcus - Publié dans : Histoires droles
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Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /Juil /2009 05:36
Chaque weekend, comme d’habitude, je descends au café d’en bas, le café des trois colombes, pour prendre mon café matinal. En ce beau dimanche ensoleillé, à 8h30 du matin, je prends place, je passe ma commande et je plonge dans un roman comme d’habitude.

Je suis le premier à être sur place, ce qui me donne le privilège de choisir la musique. Disons que je connais bien les serveuses !!
Pour moi, il n’y a pas de plus beau que d’entendre du Jacques Brel sur une terrasse en lisant un livre et en sirotant un café entre deux tafes de la première cigarette matinale.

Je survole les pages avec un plaisir sans précédent. Parfois le début d’une chanson m’enlève de mon livre. Je le dépose pendant quelques secondes, le temps d’allumer une autre cigarette et d’en savourer les premiers plaisirs et de replonger dans ma lecture, en la laissant brûler seule de solitude.

J’arrête de lire quand le son de l’accordéon donne le ton à la chanson «Vesoul», je lève les yeux dans le ciel et en les baissant mon regard croise celui d’une belle dame assise devant moi. Une créature aux longues jambes croisées, vêtue d’une robe légère d’un rouge vif qui attire tous les taureaux enragées d’Espagne ou d’ailleurs, et avec de beaux yeux bleus où le meilleur des nageurs se noie juste au regard. Sans parler de sa chevelure noire jais qui brille aux rayons du soleil.

À la vue de la belle lady, mon pied arrête de suivre la cadence, mes mains ne tapent plus le contretemps et ma mâchoire se bloque au milieu d’un mouvement de fermeture laissant ma cigarette tomber entre mes jambes sans que je n’y prête attention.
Si ce n’était la douleur de la brûlure, je n’aurais peut-être jamais su. En me voyant sursauter la fille commence à rire. Chose que je décrirais de bon signe. Je pars à rire à mon tour et je lui fais signe que tout est OK !!

Quand elle voulu allumer sa cigarette, je me trouve devant elle, briquet allumé à une vitesse qui rend l’éclair jaloux. Je m’invite à sa table, chose qu’elle ne refusa pas et on commence à faire connaissance. On saute d’un sujet à un autre, on parle de tout et de rien. Et la distance entre nous commence à diminuer de plus en plus, jusqu’à ce nos chaises se collent l’une sur l’autre.

On riait et on s’amusait quand soudain elle crie au vol. On lui a volé son cellulaire. Elle crie de toutes ses forces et me tiens par mon polo, qui coûte assez cher en passant et appelle les serveuses. Ces dernières ne tardent pas à appeler la police qui arrive dans les secondes qui suivent. J’essaise de la raisonner mais sans succès, elle est persuadée que c’est moi qui lui ai volé son téléphone.
L’agent de police, sans demander ni ce qui arrive, ni rien, me mets les menottes et m’embarque au poste de police. Assis sur une chaise, le gros policier n’arrête pas de prendre mon visage pour un punching-ball. Il me donne giffle après coups de poings…etc.
Je le comprends, il essaie de faire plaisir à la jolie dame aux dépends de mes joues !! 30 minutes à ce rythme et je n’arrête pas de plaider mon innocence, quand soudain le téléphone sonne. Juste après, le policier vient me détacher et s’excuser en me disant que la fille a trouvé son cellulaire dans la salle de bain du café.

À ma sortie du poste de police, en grommelant et en promettant de les poursuivre en justice pour malmener un honnête citoyen je trouve la belle dame qui m’attend. Elle s’en vient vers moi et m’embrasse et me demande de lui pardonner. Elle dit qu’elle fera tout pour se faire pardonner. Elle m’a même raccompagné chez moi et me proposa de faire une danse gratuite. (Elle était danseuse).

Je me laisse conduire par mon désir après la multitude de coups que j’ai reçus. Elle commence à se déshabiller. Quand elle approche pour m’embrasser j’entends un son horrible : c’est mon téléphone qui me réveille de ce beau rêve. Oh non, on est lundi et il est 9h ! C’était mon collègue qui m’appelé parce que j’étais en retard. Je décroche les yeux à moitié fermés, furieux et je lui cris : vas chier, t’étais où quand je recevais la raclée de ma vie? Ce n’est qu’au moment où elle se déshabille que tu me réveille!!
Par Marcus - Publié dans : Histoires droles
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