Vendredi 7 août 2009 5 07 /08 /Août /2009 03:01



Connaissez-vous  l’histoire des 6 ninjas ?

 

Alors tout a commencé le jour où le chef des ninjas a décidé de prendre avec lui 5 de ses valeureux guerriers et aller chercher un parchemin secret dans la forêt du diable et ne pas revenir sans ledit document.

 

Ils se sont tous regroupés, et après 3 jours de marche ils atteignirent la forêt en question. Il se faisait nuit, alors ils ont décidé de dormir dans la forêt.  Le lendemain à leur réveil, ils étaient tous surpris car un ninja avait disparu.  Ils le cherchèrent partout sans jamais le retrouver.

 

Le matin suivant, un autre guerrier avait disparu. Et ça a continué comme ça jusqu’au soir où il n’en est resté qu’un seul : le chef.

Il dormait un œil ouvert et l’autre fermé quand soudain il entendit un bruit. C’était le bruit de chevaux. Il se faufila jusqu’où le bruit émanait et trouva deux grands hommes qui étaient allongé à coté de leurs chevaux. Le parchemin se trouvait dans un sac sur le dos d’un cheval noir. Alors sans faire de bruit, il monta sur le cheval et commença une course folle.

 

Quand il se retourna, il vit un cavalier sur un cheval blanc le poursuivre sans lâcher prise.

Après quelques minutes de course, le ninja fut rattrapé par son chasseur.

Après une rude lutte, il s’est avéré que l’homme sur le cheval blanc n’était nul autre que le maître des maîtres de Kung Fu. Le ninja fut battu à plate couture. Soudain le maître prit le document et le brula. Il lui dit : « tout ce qu’il y avait là est dans ma tête, alors si tu le veux viens la vider».

 

Morale de cette histoire : le cheval blanc courrait plus vite que le cheval noir !!!.

 

 


Par Marcus - Publié dans : Histoires droles - Communauté : au jour le jour
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /Août /2009 04:24

Une fois j’étais avec les amis du bureau sur une terrasse à Montréal. Nous étions tous groupés autour d’une table, et nous débâtions. Les hommes parlaient de hockey et des nouvelles acquisitions de Bob Gainey et les femmes parlaient de chaussures et de bijoux.  Le sujet des uns est du charabia pour les autres !

 

Nous nous amusions bien quand-même quand un gars bizarre se mit parier avec le serveur. Il lui paria 100$ qu’il va faire pile ou face 10 fois de suite et il va avoir «Face».

Je connaissais le serveur, c’était un jeune étudiant à l’université et il travaillait dans ce café quelques jours par semaine pour arrondir ses fins de mois. Il gagnait 100$ maximum par jour. Pourboires inclus.

D’un signe des yeux je fis au serveur de refuser, mais naïf comme il est il croyait qu’il allait gagner. Après 10$ essais à pile ou face, le salaire de sa journée était perdu au profit d’un arnaqueur de bas-étage. C’était une pièce truquée où il y FACE des deux côtés.

 

Il y a deux genres d’arnaqueurs, ceux des bas-étages qui font ce travail pour vivre et qui arnaquent n’importe qui sans scrupules, et il y a les maitres de l’arnaque, ce qui font ça pour le plaisir mais surtout ils n’arnaquent que les gens infâmes de ce monde, pas les honnêtes gens qui travaillent  fort pour gagner leur pain.

 

Après avoir vu l’arnaque devant moi, je voulais sauter sur le gars et lui donner une bonne correction, mais je ne pouvais pas, car je me mettrais dans le trouble et il aura raison de moi en fin de compte. Alors très vite je me mis à rire à haute voix pour qu’il me remarque, je lui fis signe du pouce pour lui dire «bien joué» et je me suis dirigé au guichet automatique dans le café. J’ai fais sortir 2000$.

 

En retournant à ma place je riais à haute voix et je me suis lancé.  J’ai dis au gars :

  • Je te parie 20$ que t’as pas plus de 300$ dans tes poches et je te donne 100$ si jamais t’en as plus que 1000$.

Je perdis le pari rapidement ! Il avait aux alentours de 1200$ !

Alors je lui ai parié 200$ que je peux avoir 5 fois pile de suite. Il a prit le pari et devinez le résultat ? Je l’ai enrichi de 300$ ce jour-là.

 

Je faisais rire de moi, j’étais tout rouge de rage Tout le monde me regardait et l’arnaqueur me riait en pleine face et me dit :

  • J’aime ton argent, t’as pas d’autres paris comme ca ?
  • J’en ai un mais il est trop compliqué ! lui dis-je en balbutiant presque.
  • Vas-y, j’écoute !

Alors j’appelle le serveur et je lui demande deux grands verres de 125 ml  et un autre petit verre de 10 ml (comme ceux ou on boit de la vodka ou la tequila). Tous les verres remplis de jus d’orange. 

Je peux vous affirmer que le grand verre peut engloutir le petit verre sans problèmes !

Alors le serveur s’exécuta et je lui ai demandé de mettre les deux grands verres devant moi et le verre minuscule devant le monsieur. Et je lui lance mon pari fou :

  • Je te parie tout ce que t’as dans tes poches que je peux finir mes deux verres avant que toi tu ne puisses finir le tien.  Mais à une condition !

Il se mit à rire et à faire rire tout le monde à mes dépends et me dit :

  • Ok ! c’est quoi cette condition?
  • Tu ne commence à boire ton verre que quand je touche mon deuxième verre, et tu ne touches pas mon verre et je ne touche pas le tien et pas d’aide extérieure c’est entre toi et moi.

Il s’est mis à se rouler par terre de rire. Quand il se releva il me dit :

  • Je prends le pari. Montre-moi ton argent.

On a mis tout les deux notre argent sur la table. Lui ses 1500$ et moi mes 1700$.

Et on a commencé le pari !

 

J’ai commencé à boire mon premier verre très doucement, et dès que je l’ai fini, je lui fis signe que je n’ai pas encore touché mon deuxième verre. Alors j’avais mon premier verre qui était vide et lui n’attendait que le moment où je touche mon deuxième verre pour qu’il finisse le sien en moins d’une seconde. Il était fou de joie il allait gagner un 1500$ bêtement en arnaquant un con !

 

Mais soudain ses traits changèrent quand il me vit prendre mon verre que je venais de vider, le mettre à l’envers et le mettre sur son verre. De façon à ce que mon verre emprisonne le sien. Il ne pourra toucher son verre sans soulever le mien !

 

Je ne touche pas le sien et il ne touche pas le mien !

J’ai bu mon deuxième verre et je pris l’argent sur la table, je lui fis un petit clin d’œil et j’appelle le pauvre serveur :

  • C’est combien l’addition pour les jus ?
  • 18$ monsieur.
  • Tiens, voila 1200$ et garde le reste !

 

Il resta assis sous le choc, je lui ai enlevé tout ce qu’il avait.

 

Alors un conseil : il y a toujours un piège derrière l’argent facile!!

 

PS : pour être honnête avec vous, cette arnaque n’est pas le fruit de mon intelligence, j’avais découvert ce tour dans un film qui s’appelle : « poolhall  junkies».

 

 

Par Marcus - Publié dans : Histoires droles - Communauté : au jour le jour
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 20:41

 


Quelques improvisations en flamenco en Do majeur et en La mineur.

 

Cependant, la gamme Do Majeur en flamenco prend la note Mi comme dominante mais avec les notes du Do majeur et vous aurez un pur flamenco arabe.

 

D’ailleurs, l’origine du flamenco est arabe et veut dire «Al Fallah Al Mankoub» ce qui veut dire si l’on traduit : le paysan désespéré.

 

Avec la venue de la civilisation Arabo-musulmane en Andalousie, elle n’a pas seulement apporté de nouveaux savoirs en médecine, en philosophie, en mathématiques, en astronomie et toutes autres sciences, mais aussi, cette civilisation a apporté des instruments et des modes de musique, jusque là inconnus.

 

L’Andalousie a alors découvert le luth (qui est l’ancêtre de la guitare), le rabab, les castagnettes, le tambourin…etc.

 

En musique arabe, il n’y a pas que le mode majeur ou mineur, mais avec le quart de ton, il y a toute une panoplie de modes l’un aussi magnifique que l’autre.

 

Alors je partage avec vous ce plaisir en flamenco, joué par votre humble serviteur !

 

 

Par Marcus - Publié dans : Musique - Communauté : vacance et culture
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 08:52

 


Cette phrase parait si simple !

Cependant cette même phrase peut avoir plusieurs sens.

Ça peut être celle que vous dit un agent courtois de la police des frontières à l’aéroport.

Ça peut être celle des amis qui vous revoient après un long séjour à l’étranger.

C’est aussi la célèbre phrase écrite sur le mur du circuit Gilles Villeneuve. D’ailleurs le fils de celui dont le circuit porte le nom avait percuté sa monoplace contre ledit mur avec chaleur lors du Grand Prix de F1 de Montréal. On peut dire que le Québec lui manquait beaucoup lui !

 

Mais en ce qui me concerne, cette phrase à tout un autre sens. La première fois que je l’ai entendue a été dans des circonstances très particulières, c’est pourquoi cette phrase évoque toujours pour moi un souvenir très spécial.

 

Je me rappelle très bien de ce dimanche après-midi du mois de décembre 2003. Je sortais faire mes courses hebdomadaires et je veillais à ne rien oublier.

En effet, j’avais acheté tout ce que je voulais, et je sortis du supermarché avec pleins de sacs dans les mains. Je pris soin de mettre mes gants, car avec ce froid, je ne voulais pas me geler les doigts.

 

Je marchais en direction de mon appart, quand je vis une belle dame venir de la direction opposée de la rue.  Elle avait une chevelure châtaigne claire qui débordait de son bonnet avec majesté, et malgré le fait qu’elle porte un manteau on pouvait distinguer sa taille ensorcelante.  Et que dire de ses beaux yeux verts? Tels des phares qui guident des navires en détresse.

 

Je n’arrivais pas à détourner  mon regard d’elle quand soudain je me sentais emporté dans les airs.

Détrompez-vous, ce n’est pas sa beauté qui m’a fait me sentir léger au point de voler.

Alors je disais que je me sentais dans les airs, et je ne savais même pas ce qui m’arrivait. La belle créature a disparue de ma vue, et je  commence à voir mes pieds à sa place. C’est en ce moment que j’ai su que je venais de glisser et que j’étais dans la phase ascendante où les pieds s’élèvent très haut.

 

Ce fut une sensation tellement magique de se sentir dans les airs.

Malheureusement la descente a été pénible, rapide et brusque. Surtout si l’on sait que la première partie de mon corps à prendre contact avec le sol fut mon coccyx.

 

J’étais allongé par terre, les bras et les jambes écartés, je regardais le ciel quand soudain une main se tendit vers moi. C’était la sienne qui me souriait et qui me disait avec grâce :

 

Bienvenue au Québec !


 

 

Par Marcus - Publié dans : Histoires droles
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Dimanche 2 août 2009 7 02 /08 /Août /2009 07:45

Aimez-vous le sport ?

Pas en regarder, mais en faire ?


Moi j’aime la marche ! Je n’en fais pas beaucoup mais dès que je peux je me tape une petite marche en solo, en écoutant de la musique.

 

La meilleur marche c’est celle du soir ou bien encore celle à minuit un samedi soir.

 

Une fois, je n’arrivais pas à dormir, alors j’ai décidé de prendre une petite marche, question de me changer les idées mais aussi pour me fatiguer un peu et tomber raide-mort au lit.

 

Alors je mis mes chaussures, et je suis allé prendre de l’air frais !

J’ai commencé ma marche vers 1h30 du matin et après une heure d’exercice je me sentais un peu fatigué. Il me restait un quart d’heure de marche pour arriver chez moi.

 

Quand vous marchez dans les rues du centre-ville de Montréal un samedi soir à 2h30 du matin, vous pouvez voir un spectacle d’hommes et de femmes complètement bourrés et ivres-morts qui chantent à haute voix, qui titubent et qui dansent parfois.

 

Alors qu’il me restait peu de chemin pour arriver chez moi, je passe à côté d’un homme bien vêtu qui s’étirait pour atteindre la sonnette. Il était plus qu’ivre puisqu’il n’arrivait même  pas à rester debout sans se balancer. À ma vue l’homme commença à m’appeler :

  • Monsieur ! Mooonsieur !
  • Oui. répondis-je.
  • Je n’arrive pas à sonner. Vo.. vo.. voulez-vous bien sonner à la porte s’il vous plait !
  • Bien sur.  Lui dis-je en souriant. Et j’appuie sur la sonnerie une fois.
  • Ils vont pas t’entendre, sonne encore une fois !
  • Ok !
  • Personne n’entend. Encore une fois s’il vous plait!
  • Voila, c’est fait !
  • T’es sur que t’as bien sonné ?
  • T’en fait pas j’ai très bien sonné.
  • Alors qu’est-ce qu’on attend ?
  • Comment ca ?
  • Fuyons !!!!!!!!!!!!!

 

Oh le connard ! Ce n’était même pas chez lui. Je pris mes jambes à mon cou et je couru comme un fou !!

 

Morale de l’histoire : si vous voyez un gars saoul qui veut sonner à une porte, sonnez une fois à plusieurs coups et courez en premier !


 


Par Marcus - Publié dans : Histoires droles - Communauté : au jour le jour
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